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Biographie de Maître Gims

Le 18 mars 2014, 18:33 dans Humeurs 0

Gandhi Djuna alias Maître Gims est un chanteur congolais né le 6 mai 1986. Il est le fils de Papa Wemba, lui aussi chanteur congolais. En 2002, Maître Gims et quelques copains d'enfance créent la Sexion d'Assaut, un groupe de rap. Avec son groupe, Maître Gims sort des mixtapes. Et en solo, il sort son premier maxi intitulé "Pour ceux qui dorment les yeux ouverts". Mais c'est en 2010, l'année de la sortie de l'album "L'école des points vitaux" de Sexion d'Assaut, que Maître Gims se fait connaître du grand public. Maître Gims chante la plupart des refrains des titres du groupe, ce qui le différencie des autres et lui apporte rapidement de la notoriété. Le succès est de nouveau au rendez-vous pour la mixtape "En attendant L'Apogée : Les Chroniques du 75" puis l'album "L'Apogée". En 2013, il décide de se consacrer à sa carrière en solo et sort son premier album "Subliminal" dont sont extraits les titres "J'me tire" et "Bella".


Le conflit oublié en République centrafricaine

Le 18 mars 2014, 18:10 dans Humeurs 0

Entre les conflits au Mali et en Syrie, entre l’intervention militaire de la France dans le premier et l’hésitation des États-Unis dans le second, la crise humanitaire et sécuritaire en République centrafricaine (RCA) est plus ou moins passée inaperçue.

Exacerbée par le coup d’État de mars 2013, la situation est caractérisée par une violence de plus en plus courante où les cas d’arrestations et de détentions arbitraires, de violences sexuelles, d’actes de torture, de viols, de pillage, d’assassinats ciblés et de recrutements d’enfants soldats font craindre un débordement dans une région déjà en proie à plusieurs difficultés.

Quelques chiffres
Sur une population de 4,6 millions de Centrafricains, 206 000 (dont 100 000 enfants) ont été déplacés à l’intérieur du pays, dont plusieurs vivent dans la brousse n’ayant pas ou peu accès à l’aide humanitaire.

60 000 personnes ont quitté le pays, trouvant pour la plupart refuge en République démocratique du Congo (RDC).

484 000 habitants (10,5% de la population) souffrent d’insécurité alimentaire sévère.

On estime à 3 500 le nombre d’enfants soldats.

Des 195 millions de dollars demandés pour l’aide humanitaire en 2013, seulement 32% se sont concrétisés par des promesses de dons. Des 4,2 millions de dollars demandés pour l’hébergement d’urgence, aucun sou n’a été reçu.

Selon le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’espérance de vie a diminué entre 1985 et 2012, passant de 49 à 48 ans. Le revenu national brut par habitant a aussi régressé, passant de 909 à 722 dollars pour la même période.

En août 2013, l’Union africaine autorisait la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) qui est composée de 3 650 hommes, dont 2 500 militaires, 1 000 policiers et 150 civils. La Misca remplace la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax) qui était sous l’autorité de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Le déploiement des effectifs de la Misca n’est pas terminé.

Le conflit
Le déclin du régime du président François Bozizé (en poste depuis mars 2003, suite à un coup d’État organisé à partir du Tchad renversant Ange-Félix Patassé), suscité par une paupérisation et insécurité croissantes, une perte de contrôle d’une grande partie du territoire et l’abandon de ses soutiens régionaux et internationaux, a abouti à la création d’une alliance de rebelles : la Seleka.

La Seleka est un groupe très hétérogène de mécontents du régime et majoritairement composée de rebelles venant du Nord-Est du pays, c’est-à-dire une région marginalisée, sujette aux trafics et luttes pour le contrôle des zones diamantifères et mêlée aux conflits transfrontaliers du Tchad et du Darfour.

En décembre 2012, la Seleka fonçait vers la capitale Bangui, mais ses progrès étaient arrêtés par les soldats de la Micopax et des renforts venus du Tchad. À l’aube de l’intervention militaire de la France au Mali, Bozizé demanda au président François Hollande d’intervenir afin de mater la rébellion. La demande fut rejetée par Paris. Suite à l’échec du plan de paix, la Seleka relançait l’offensive et renversait Bozizé le 24 mars 2013.

L’inaction internationale
Depuis le coup d’État, le gouvernement provisoire n’a démontré aucun réel pouvoir ou contrôle de la situation. Les rapports d’abus et de désordre se répètent et font craindre à certains la normalisation d’une situation sans État dans une région qui n’a nullement besoin d’une zone non gouvernée.

Des six pays limitrophes à la RCA, quatre peuvent être qualifiés d’être en conflit ou en situation de paix fragile (la RDC, le Soudan [et sa province du Darfour], le Sud Soudan et le Tchad; les deux autres pays étant le Cameroun et le Congo).

Alors qu’en 2012 et au début 2013 la France refusait d’intervenir en RCA (alors qu’elle lançait l’opération Serval au Mali), les rumeurs sont que le président Hollande cherchera à la nouvelle session de l’Assemblée générale de l’ONU (qui s’ouvre le 17 septembre) un appui pour une action internationale concertée en RCA.

Pour le moment, l’action internationale demeure très limitée : une force de l’Union africaine sans grand moyen et une réponse humanitaire presque anémique.

Nous sommes donc en position de poser une question fondamentale et d’en exiger la réponse auprès de nos dirigeants : comment se fait-il que certaines crises passent (à toute fin pratique) inaperçues alors que d’autres reçoivent toute l’attention ou presque? Selon quels critères et selon qui un conflit devient-il, ou non, digne d’une (ré)action internationale?

la vérité sur micheal jackson

Le 18 mars 2014, 17:59 dans Humeurs 0

Trois ans après la mort de Michael Jackson, des documents divulgués par le quotidien américain "Los Angeles Times" nous en apprennent un peu plus sur l'état de santé du chanteur les semaines qui ont précédé sa mort. L'artiste montrait en réalité "de forts signes de paranoïa, d'angoisse et de comportement obsessionnel" alors qu'il devait remonter sur scène pour 50 concerts.

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Crédits photo : ABACA
Le 5 mars 2009, Michael Jackson donnait sa dernière conférence de presse dans l'enceinte de l'O2 de Londres, cette imposante salle de spectacle dans laquelle il annonçait vouloir mettre un terme à sa carrière avec 50 concerts. "This Is It", c'était le nom de ce spectacle dont le lancement était prévu à la mi-juillet mais qu'il n'a finalement jamais présenté puisque le "King of Pop" s'est éteint le 25 juin. L'annonce de sa mort a été vécue comme un vrai traumatisme pour beaucoup, l'idole de millions de personnes s'en est allé en laissant derrière lui une grande œuvre.

Seulement, des révélations du Los Angeles Times vont faire grincer des dents la société AEG qui s’occupait en 2009 de la production du spectacle "This Is It". Le quotidien américain a dévoilé cette semaine le contenu de 250 pages d'e-mails échangés entre les promoteurs du show qui démontrent la fragilité psychologique du chanteur et les relations tendues qu'il entretenait avec eux. Selon le Los Angeles Times, cette documentation « montre à quel point les hauts responsables » de la société de promotion des concerts, AEG, « étaient au courant des doutes sur la stabilité de Michael Jackson ».


"Michael Jackson est enfermé dans sa chambre, bourré et déprimé"


Le jour de la conférence de presse, Michael Jackson n'était pas au mieux de sa forme, nous révèlent les échanges entre Randy Phillips, directeur d'AEG Live, et son patron Tim Leiweke : « Michael Jackson est enfermé dans sa chambre, bourré et déprimé. J'essaie de le faire dessaouler », écrit le premier. Ce à quoi Tim Leweike a répondu : « Tu plaisantes ? ». « Je lui ai crié dessus si fort que les murs en ont tremblé » continue Randy Phillips. « Il est complètement paumé et paralysé, il se déteste, il est bloqué par les doutes maintenant qu'il faut commencer le show » ajoute-t-il, à quelques minutes de la conférence de presse. « Il est flippé à mort », écrit Randy Phillips. D'après les e-mails échangés à ce moment précis, on comprend que le directeur d'AEG Live a dû habiller lui-même le chanteur, avec l'aide de son manager.

« On ne peut pas nous forcer à arrêter ça, ce que Michael Jackson va essayer de faire car il est paresseux et change en permanence d'avis en fonction de ses envies immédiates », a répondu un autre responsable d'AEG Live, Paul Gongaware, à Randy Phillips. « Il est coincé, il a signé un contrat, il n'a pas le choix... » ajoute-t-il.


"M. Jackson n'est pas en forme pour chanter et danser en même temps"


Jusque-là, difficile de mettre en cause la société. Néanmoins, celle-ci avait formellement affirmé que l'état de santé de l'artiste était bon. Pourtant, quelques semaines avant la première de "This is It", Kenny Ortega, directeur du spectacle, a écrit à Randy Phillips: « Il montre de forts signes de paranoïa, d'angoisse et de comportement obsessionnel », demandant même à la mi-juin un examen psychiatrique du chanteur. Randy Phillips a alors refusé cette demande selon le Los Angeles Times. Face à cette décision, Kenny Ortega a suggéré d'avoir recours au playback car « Michael Jackson (n'était) pas encore assez en forme pour chanter et danser en même temps » a-t-il affirmé.

D'après les documents du Los Angeles Times, quelques semaines après le décès du chanteur, Randy Phillips a écrit à l'une de ses connaissances : « La mort de Michael Jackson est une tragédie, mais la vie continue. AEG va engranger une fortune avec les ventes de produits dérivés, les tickets, l'exposition et le DVD du film... ». Voilà qui tombe mal pour AEG, attaquée en justice par les héritiers du chanteur qui accusent la société « d'avoir exercé une pression énorme sur le chanteur » (AFP). Un autre procès est actuellement en cours. La compagnie d'assurance d'AEG cherche à faire annuler une compensation de 17,5 millions de dollars, qu'« AEG a négociée en se basant sur de fausses déclarations sur la santé et la capacité de Michael Jackson à assurer son spectacle » (LePoint.fr).
                                                                                                                                                        prim's parolier.

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